Thillot
Mairie
55210 ThillotPhone : 03 29 89 32 77
Thillot
Elle est née par le Décret Impérial du 30 juin 1860.
Elle est le Chef-lieu d'un canton de huit communes.
Sa superficie est de 1514 ha et son altitude varie de 500 à 900 mètres.
Le Thillot compte 4029 habitants et se trouve au carrefour de la RN66 avec la RD486.
14 000 véhicules par jour passent dans la Commune. Le stationnement est possible sur 10 grands parkings aménagés comptant 427 places.
Pour les passagers et vacanciers, Le Thillot propose des hôtels/restaurants, un Château-Hôtel de France 3 Homes, de nombreuses chambres d'hôtes, un camping**, des résidences de tourisme avec chalets et des locations chez les particuliers.
Le Thillot est au confluent des deux vallées glaciaires de la Moselle et du Ménil. Jadis carrefour de voies romaines, ce chef-lieu de canton de la Haute-Moselle, de 4029 habitants, est traversé sur toute sa longueur par l'axe Bénélux-Bâle, devenu voie européenne E512, que coupe la RD486 reliant la Franche-Comté aux Hautes-Vosges, par où transitent en moyenne 14000 véhicules par jour.
Le nom de la cité viendrait d'un tilleul sous lequel, au XIVème siècle, Guillaume de Montbisy, qui y avait des terres, aurait rendu la justice. C'est d'ailleurs cet arbre qui est symbolisé au centre des armoiries de la ville et qui expliquerait que, pendant trente-quatre ans, le cachet à date du bureau de recette local mentionnait "Le Thillot".
Ravagée plusieurs fois au cours des guerres du XVIIème siècle par des troupes de passage de toutes nationalités, le village alors lieu-dit de la Commune de Ramonchamp, fut pratiquement entièrement brûlé, lors du violent incendie du 7 juillet 1834 qui détruisit quarante deux maisons sur quarante huit et fut attribué aux vices de construction des fours et cheminées et à leur entretien défectueux.
En fait, la Commune, en tant que telle, d'une superficie de 1479 ha, doit sa création au décret du 30 juin 1860 du ministre de l'intérieur, mettant un terme à onze années de tractations et de débats animés au sein du conseil municipal de Ramonchamp.
Commence alors son véritable essor, favorisé après 1870, par l'exode des industriels cotonniers alsaciens. Filatures et tissages se multiplient. L'industrie du textile assure la majorité des emplois et suscite la création d'industries annexes et le développement d'une tannerie. Si cette activité industrielle entraîne aussi le développement du secteur commercial et de service, favorisé par la position de carrefour qu'occupe la ville et par là une forte augmentation de la population, elle occasionne en revanche une diminution du secteur agricole qui pratique "l'exode sur place".






















